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*** La Forêt Elfique ***

Illustration du livre Le Prophète d'Angélis (avant coloriage)

  Le Prophète d’Angélis... Vous vous demandez ce que c’est ? Ceci est l’œuvre de ma vie, mon rêve elfique, mon monde à moi. Il se forme petit à petit. Tantôt, il se matérialise un peu plus ; tantôt, il sombre dans une période de transe. (En ce moment, c’est la transe ; mais je devrais bientôt reprendre mes écrits.) Mais ces alternances de période de gloire et de ténèbres ne sont pas un bon signe. En effet, ce monde d’Orques ne me laisse pas assez de temps pour me consacrer entièrement à mes devoirs d’Elfe...

 

  Revenons à mes Elfes adorés, un monde bien meilleur que là où je suis. Pour être clair, Le Prophète d’Angélis est un roman que je suis en train d’écrire (quand je suis motivé). Pour vous donner une idée, j’ai déjà fait le plan du premier Tome, la carte du monde, quelques dessins, un grand résumé des quatre premiers chapitres et quelques appendices pour ce qui est écrit à la main. Mon porte-vues de 160 pages est déjà plein, et tout ce qui est dedans est en rapport direct avec les Elfes. (Pour être honnête, il y a 100 pages consacrées au Prophète d’Angélis.)

 

  Pour ce qui est de l’ordinateur, disons que mon manuscrit informatique fait 437 Ko [2,3 Mo actuellement]. À ce jour, on y trouve quelques appendices sympas, et je devrais tout publier dans la forêt elfique. Les appendices se composent d’une liste des personnages principaux du livre (presque finie, avec 13 pages de traitement de texte Word en Times New Roman, taille 12 points, interligne normal et 43 000 caractères environ) ; d’un résumé du prologue avec la quatrième de couverture (1 page et demie) ; de mon beau poème sur les Sceptres de magie avec son commentaire et d’un lexique des noms du livre. Je n’oublie pas les quelques petites bribes inachevées de traitement de texte qui sont par-ci par là. Je suis du style à adorer les appendices d’un roman, car ce n’est que du bonheur supplémentaire pour le lecteur. Sans oublier que ça permet de mieux comprendre l’histoire. Pour ce qui est de l’histoire pure (les chapitres intégraux et presque définitifs), j’ai déjà fait le chapitre 1 et les deux tiers du chapitre 2. Ça fait quand même 20 pages de traitement de texte avec 60000 caractères, soit l’équivalent de 40 pages d’un roman ! Et j’estime que le tome 1 n’est terminé qu’à... 5,6% !

 

  Cela signifie donc que je veux écrire un grand roman, pas une simple nouvelle ! Le temps passé dessus depuis que j’ai commencé mon œuvre elfique se chiffre en dizaines d’heures ! Je souhaite que Le Prophète d’Angélis égale les deux plus grandes épopées fantastique du vingtièmes siècle : Harry Potter de J.K. Rowling et bien sûr, Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien ! J’ai déjà beaucoup trop avancé, et il serait trop bête de s’arrêter là !

 

  Je suis donc très ambitieux sur ce point là. Vous vous demandez donc si Le Prophète d’Angélis sera publié un jour. Malheureusement, il est très probable que ce ne soit pas le cas. Alors, pourquoi j’écris ce livre ? Parce que je suis un Tolkiendil dévoué et un Elfe qui aime la littérature. J’écris Le Prophète d’Angélis pour mon bonheur, pour celui des autres Elfes et des Tolkiendili. Pourquoi il est très peu probable que le livre soit publié ? Pour répondre à cela, il me faudra tout un nouvel article. Même deux articles pour le prix d’un ! Je commence par les droits d’auteurs. Et après, je finirai sur des choses plus générales. Bonne lecture !

  Malheureusement, de nombreux obstacles de ce monde réel peuvent s’opposer à moi et à la publication de mon histoire fantastique. Si j’achève mon œuvre elfique, le problème des droits d’auteur pourrait me poser quelques soucis. Je vais donc vous donner mon avis sur ce point-là :
 
  Un des points les plus obscurs et plus contraignants est le copyright. En effet, Le Prophète d’Angélis possède de nombreuses similitudes avec Le Seigneur des Anneaux et Le Silmarillion de J.R.R. Tolkien. Et j’ai lu dans le site d’Ambar Eldaron que ceux qui possèdent les droits d’auteur ont rarement accepté que quelqu’un publie un livre inspiré de l’œuvre de Tolkien. Dans tous les produits dérivés, on lit : « Le Seigneur des Anneaux et les noms des personnages, objets, événements et lieux utilisés sont des marques commerciales de Saul Zaentz Company d/b/a Tolkien entreprises. » ou encore « Le Seigneur des Anneaux™ ». Lorsqu’on publie un livre sans autorisation de l’auteur, et qu’on perd le procès ; le tarif officiel est : 50 000 € d’amende, plus les frais de justice, plus interdiction de publier le livre ! On comprend tout de suite que ça ne vaut pas le coup de tricher. Le seul fait qu’on n’ait pas le droit d’éditer notre histoire suffit à nous en dissuader.
 
  Pour résumer, je ne prendrais pas de risque et j’indiquerais clairement que c’est inspiré du Seigneur des Anneaux. Mais il faut craindre que Tolkien Entreprises ne soit trop gourmand. New Line Cinéma a été assez riche pour acheter les droits d’auteur. Il a ainsi évité de payer un pourcentage de frais destiné aux héritiers de Tolkien. Désormais, il reçoit lui-même tous les bénéfices ! Mais je ne supporterais pas de payer ce pourcentage d’argent pour enrichir encore plus ces américains qui sont déjà riches ! Et je n’ai pas assez d’argent pour acheter moi aussi les droits d’auteurs. (Il faudrait que je renseigne tout de même.)
 
  Autre option : payer une grosse somme d’argent dès le départ aux possesseurs du copyright pour se défaire de ces frais. Le problème, c’est que je pense que cette somme d’argent atteint plusieurs centaines de milliers d’euros. Je le répète, je ne suis pas du tout riche ! Le monde réel m’a beaucoup trop déçu pour espérer que gracieusement, Tolkien Entreprises me laisse publier gratuitement mon livre. Je peux même prévoir le pire, et qu’on m’interdît purement et simplement de publier mon œuvre si je l’aie fini. Dans ce cas, je n’ai plus qu’à attendre que les droits d’auteur ne finissent. Comme ils durent 80 ans, cela signifie que je dois attendre... 2035 ! J’aurais 46 ans, et Le Seigneur des Anneaux sera sûrement démodé !
 
  C’est pour cela que je n’ai jamais aimé les droits d’auteur. C’est un des défauts de la race humaine : tout est axé sur l’argent, même le savoir ! Je suis d’accord pour qu’on prévienne l’auteur que l’on publie une œuvre inspirée de la sienne. Mais d’aller jusqu’à ce qu’un écrivain riche et célèbre demande une somme d’argent exorbitante à un apprenti écrivain ; là, je ne suis pas d’accord ! Ça nuit à la littérature ! Au fond, si on réfléchit bien, toutes les œuvres de la littérature mondiale sont toujours inspirées d’un autre texte. Il n’y a donc pas d’œuvre réellement originale.
 
  Cependant, une lueur d’espoir réside. Si je prends le cas d’Harry Potter, J.K. Rowling a autorisé la publication de plusieurs parodies (genre "Barry Trotter" ou "Larry Bodter") et de plusieurs livres commentant son œuvre (genre "Mon Pote Harry Potter"). Je ne sais pas s’il y a eu des négociations, mais étant donné que ça fait un peu de pub en faveur d’Harry Potter, J.K. Rowling a accepté avec joie l’arrivée de ces parodies et livres explicatifs. Alors, peut-être que finalement, Tolkien Entreprises me laissera aussi cette liberté... Il y a tant de Tolkiendili qui souhaitent une suite au Seigneur des Anneaux. Le Prophète d’Angélis n’est ni une suite, ni une parodie au Seigneur des Anneaux, mais ma propre version d’un grand monde elfique ressemblant à celui de Tolkien. Tout ce dont un Tolkiendil peut rêver !
 
  Si vous avez des commentaires ou une information à me donner à propos des droits d’auteurs, n’hésitez pas. J’aimerais bien en savoir un peu plus sur le copyright ou avoir quelques encouragements.
 
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  Actualisation : J’ai appris récemment qu’EA Games a payé une somme colossale (de l’ordre d’un milliard de dollars !) à New Line Cinéma pour racheter intégralement les droits d’auteur du Seigneur des Anneaux, il y a environ deux ans ! New Line Cinéma était très connu pour sa rigidité extrême et son interdiction absolue de publier quoi que ce soit se rapprochant de l’œuvre de Tolkien. Cela me donne une lueur d’espoir, car EA Games est plus ouvert à toute nouveauté tirée du Seigneur des Anneaux.
  Ce que je souhaite écrire est très long. Et comme je l’ai déjà dit, le livre avance de manière irrégulière. Certes, je suis un jeune Haut-Elfe. J’ai toute la vie devant moi (d’ailleurs, je suis immortel). Le temps n’est donc pas mon ennemi. Par ailleurs, tous les grands écrivains ont mis plusieurs années pour terminer leurs fabuleuses sagas littéraires. Les écrits de J.R.R. Tolkien s’étendent sur des dizaines d’années ! Pour Le Prophète d’Angélis, il est certain que je mettrais plusieurs années à l’achever. Mais, plus on met du temps à le faire et plus l’œuvre aura de la qualité.
 
  Comme pour Le Seigneur des Anneaux, je souhaite mettre autant d’elfique que dans son œuvre. Non, vous ne rêvez pas ! J’ai bien l’intention d’utiliser la véritable langue elfique de Tolkien dans Le Prophète d’Angélis. Vous verrez ainsi des passages du livre en Quenya ou en Sindarin. Cela contribuera à l’authenticité et au succès de mon livre. Par contre, cela sous-entend que je dois apprendre par cœur, oralement et par écrit, la langue elfique. Et comme je n’ai jamais été doué en langues étrangères (même pas la moyenne en Anglais), ça risque de durer un peu longtemps... Mais quand on aime, un Elfe peut faire des prodiges !
 
  Au cas où je réussirais à publier le livre, il se peut qu’il n’ait pas le succès qu’il mérite. C’est peu probable, mais on ne sait jamais. Du moment où j’achève le livre, j’aurais accompli ma tâche : la plus belle œuvre elfique de ce monde ! J’aurais donc abouti ; et j’en serai très heureux, car j’aurais achevé mon monde elfique. Tant pis s’il n’a pas de succès. L’importance, c’est d’avoir essayé. Mais quand même, si Le Prophète d’Angélis est publié, il sera obligé de devenir un best-seller ! Parce que je suis certain que mon histoire sera prodigieuse : elle en fera rêver plus d’un !
 
  Il y a le barrage de l’éditeur. En effet, un éditeur reçoit beaucoup de manuscrits par jour. Et il ne peut que lire les premières pages pour évaluer le livre et voir s’il est digne d’être publié. Ainsi, beaucoup d’histoires fabuleuses ne voient pas le jour. Cet obstacle relève de la chance ; et c’est pour cela qu’un écrivain envoie toujours son manuscrit à plusieurs maisons d’éditions. Je vais vous livrer un exemple qui peut paraître étonnant : À l’origine, l’éditrice française qui reçu le tome 1 d’Harry Potter ne voulait pas l’éditer ! C’est lorsque sa fille avait lu par hasard le manuscrit et qu’elle a donné son avis sur l’œuvre de J.K. Rowling à sa mère que cette dernière a compris la vraie profondeur de Harry Potter ! Alors il ne faut jamais perdre espoir ! Le miracle sauveur peut toujours se produire.
 
  Mais le pire reste le niveau de motivation. Je le répète pour la troisième fois : Le manuscrit du livre Le Prophète d’Angélis avance de manière irrégulière. Ça dépend de ma motivation elfique et de la liberté que me laissent les Orques. Pour que ça avance, il faut que j’aie beaucoup de temps libre et que je possède l’inspiration nécessaire pour taper mon roman. Sans oublier que je dois aussi faire des dessins, des croquis relatifs à l’histoire ou encore apprendre la langue elfique. Donc, mon pire ennemi est le manque de motivation. J’ai peur de ne jamais pouvoir terminer mon œuvre. Sans cela, je serai condamné pour toujours à vivre une vie « normale » et difficile dans ce monde de bruit et de pollution ! Le Prophète d’Angélis est l’œuvre de ma vie. C’est grâce à ça que je pourrais réaliser mes rêves. Je deviendrais réellement le Prophète d’Angélis ! Alors, même si je dois y passer du temps, je souhaite de tout mon cœur d’Elfe finir ce roman ! Pour cela, j’ai besoin que de véritables Elfes me soutiennent ! Croyez en moi ! Croyez à Amras Anárion !
 
  Au final, j’estime avoir une chance sur cent de pouvoir terminer mon épopée fantastique ! Mais cette infime chance, c’est quand même de l’espoir ! Un espoir elfique ! Dans le cas le mieux, je dirais que je publierais le livre dans cinq ans. Si au bout de trente ans, le livre n’est toujours pas publié, alors il restera très peu d’espoir...
 
  C’est pour cela que j’ai décidé de livrer mon histoire à ***La forêt elfique***. Pour que des Tolkiendili aient au moins le souvenir d’une œuvre qui aurait pu rivaliser avec Le Seigneur des Anneaux. Une œuvre d’un jeune Elfe qui souhaitait combler le cœur de ses semblables. En livrant des extraits et les appendices dans ce lieu magique, j’immortalise ainsi mon livre ; même s’il n’est pas publié. Vous connaîtrez en avant-première mon monde elfique à moi. Celui dans lequel j’aurais souhaité vivre. C’est un monde fantastique de magie et d’Elfes qui vous envoûtera. Je vous invite donc à le découvrir.

Dessin au crayon à papier d'Amras Anárion, le Haut-Elfe d'Elfia et Prophète d'Angélis

  L’idée fabuleuse du Prophète d’Angélis m’est venue juste après avoir terminé les jeux vidéo Golden Sun et Golden Sun 2 sur Game Boy Advance. Vous vous demandez quel est le rapport entre Golden Sun et Le Seigneur des Anneaux ? Pour cela, il faut changer de sujet. Je dois en effet raconter l’histoire de ma passion elfique pour que vous compreniez tout. Alors, ne tardons pas. Il est temps qu’Amras Anárion se prépare à vous livrer prochainement sa propre légende elfique ! Un véritable conte épique digne d’un Elfe !

 

  Je n’ai pas le temps de tout vous expliquer maintenant. Je raconterais de quoi l’œuvre est inspirée lorsqu’écrirai la Rubrique La Genèse d’Anárion. Mais surtout, il y aura l’histoire de la création de l’œuvre ! Cela concorde avec ma passion sur les Elfes. Mais il faudra être patient pour l’instant. L’histoire d’Amras Anárion sera à paraître bientôt dans la forêt elfique. En attendant, je préférerais vous livrer en premier ma fiche personnelle, comme celle de Lily et Gallade en page 7 de ce blog, ainsi que ma profession de foi dans le style d’un poème en prose. Ces deux articles paraîtront en premier pour que vous en sachiez un peu plus sur moi ! Vive les Elfes, et restez fidèles à La Forêt Elfique !

Mes vacances elfiques au Portugal

le 19/11/2008 à 19h24
Ébauche du dessin du Prophète d'Angélis
  Voici la partie la plus pertinente de mes vacances par rapport aux Elfes : ce que j’ai fait là bas. Là, ça va vous intéresser ! Alors écoutez bien ! Les Elfes vont être ravis ! (Hé oui, il y a d’excellentes nouvelles). Comme je suis dans le vent, des révélations sur Le Prophète d’Angélis vont se faire dans cet article !
 
  Après un début de voyage plutôt morose (je regrettais d’être parti pour l’instant), j’ai passé le premier jour à mettre au propre ma fiche de voyage. Rien d’intéressant. Mais le pire, c’est que mes parents m’ont obligé à faire une sortie 100% inutile : ils m’ont traîné de force dans l’hypermarché du coin (Feira Nova) où je m’ennuyais atrocement, avec en prime une belle engueulade ! Je regrettais toujours d’être parti, malgré le délicieux Mc Donald’s qui a un peu sauvé l’honneur avec le Super Mc Menu à 4€50 comprenant des longues frites Mc Cain®, le délicieux hamburger Big Mac, et la fameuse boisson Coca-Cola®...
 
  Chaque nuit, j’ai pu dormir avec la couronne d’Aragorn et mon étoffe elfique (en tissu satiné !). Mes nuits étaient donc très elfiques, surtout que je pouvais passer des matins féeriques avec ma bien-aimée, la douce Galmalthis. (Personnage imaginaire pour l’instant, mais j’aimerais bien trouver ma délicate Elfe pour de bon).
 
  Le deuxième jour, ah, enfin, c’est mieux... Enfin, tous les jours suivants vont un peu près se passer de la même manière... Malgré les récurrentes sorties forcées plus ou moins ennuyantes, j’ai pu enfin m’occuper de mon livre, Le Prophète d’Angélis ! Cette fois-ci, ça bien avancé ! Je n’ai pas eu le courage (malheureusement) de lire en entier Le Silmarillion ; mais je m’en suis servi pour écrire mon histoire, sans avoir oublié de lire les deux chapitres les plus intéressants du Silmarillion : l’Ainulindalë et le Valaquenta.
  Sur Le Prophète d’Angélis, j’ai surtout avancé sur ce qui tournait autour des Dieux d’Elfia (c’est pour ça que j’ai pris Le Silmarillion). J’ai fait des feuilles au propre pour déterminer les noms en langage commun, en Quenya, et en Sindarin des Valar et des Ainur de mon monde. Sur les autres plans, j’ai réussi à écrire en 6 pages sur mon cahier de brouillon un résumé du tome II, L’Élu de la Prophétie. Enfin, on pourra connaître d’où vient l’Élu d’Elfia, qui n’est rien d’autre qu’Anárion ; et comment il a reçu l’Anneau et le Sceptre d’Angélis !
  Quant aux Valar, mon tableau montrera qui était clairement le Prophète de tel ou tel Dieu ; sous le règne d’Aranwë et d’Indis au début du Tiers Âge ; d’Arafinwë et de Cefmaurë à la fin du Tiers Âge ; et d’Anárion et Galmalthis pendant le Quatrième Âge. On retrouvera bien entendu la race du Prophète ou de la Prophétesse pour chaque Valar, et les noms de ces derniers dans les deux langues elfiques.
  Je n’ai pas oublié les Ainur, appelés aussi les Djinns dans l’histoire. Un tableau du même genre regroupera les noms en Quenya et en Sindarin de chaque Djinn. De plus, il y aura l’effet d’utilisation en combat indiqué pour chacun des Ainur.
 
  (Suite directe dans l’article suivant.)
La Carte d'Elfia, le monde du Prophète d'Angélis
  Et aussi, l’art est aimé des Elfes ! Alors je n’ai pas oublié de dessiner ! J’ai passé les couleurs sur la carte du monde d’Elfia (qui est une planète ronde comme la Terre, pas un monde plat avec des limites inconnues !). La carte du monde d’Elfia se trouve dans cet article, afin que vous en sachiez un peu plus sur mon monde.
  Et sur mon autre carte avec un zoom trois fois plus grand (feuille format A3) du continent d’Endor (ou la Terre du Milieu) ; j’ai passé tous les fleuves au stylo bleu foncé, en prenant soin de grossir les traits près des mers. De plus, j’ai mis tous les traits des limites des continents au stylo noir ; sans oublier de dessiner les derniers fleuves oubliés sur le continent de Valinor, qu’on voyait un peu sur le coin sud-ouest de la carte. Et surtout, j’ai passé plus d’une heure à colorier les océans et les mers en bleu clair ! Il faut bien dessiner lorsque c’est à la gloire des Elfes ! Alors je dois manier avec dextérité mon crayon de couleur bleu ciel.
 
  Et cerise sur le gâteau, j’ai sorti mon magnifique dessin de la couverture du livre (que vous pouvez voir dans l’article « Le Prophète d’Angélis (présentation) » en fin de page 13). J’ai passé les derniers détails au crayon à papier. Le Sceptre d’Angélis possède désormais ses inscriptions sacrées, les traits gracieux qui s’enroulent, et ondulent sur le cristal d’Opale, la représentation des Ainur d’Angélis (Falaise, Dragon, Nuage et Océan) sous leurs Silmarils Élémentaires respectifs. Et je n’oublie pas l’Arbre d’Or, Laurelin, qui s’élève au dessus de la représentation d’Angélis, et qui retient sur ses branches d’or les quatre Silmarils élémentaires et l’énorme cristal d’Opale.
  J’ai aussi repassé un œil d’Angélis (un peu trop grand à mon œil), et les oreilles de la Valië que je ne trouvais pas assez gracieusement pointues ! Et surtout, j’ai pu colorier en bleu le ciel, en faisant un joli dégradé. J’ai aussi pris soin de mettre en valeur le titre couleur d’or, en laissant une aura blanche autour de ces lettres stylisées en écriture elfique. Donc, pour commémorer l’avancée de mon épopée elfique, et honorer Angélis, je mets le dessin dans l’article « Mes vacances elfiques au Portugal ». Contemplez bien l’image elfique et sacrée !
  J’ai aussi décidé quel sera le symbole d’Angélis. Ça sera un Arbre d’Or tenant entre les branches la Galanor (Soleil d’Elfia). L’Arbre d’Or sera orné de deux ailes argentées de chaque côté. Par contre, pour Démenlis, le Dieu totalement opposé à Angélis, je ne sais pas trop quoi mettre...
 
  Grâce à mon tableau sur les Valar, j’ai pu déterminer combien de Prophètes chaque race pourra avoir. En effet, Le Prophète de chaque divinité devait être d’une race bien précise. Voici ce que j’ai obtenu :
  _3 Prophètes qui seront des Humais
  _2 Prophétesses qui seront des Humaines
  _3 Prophètes qui seront des Hobbits
  _1 Prophétesse qui sera une Hobbite
  _2 Prophètes qui seront des Nains
  _3 Prophétesses qui seront des Naines
  _6 Prophètes qui seront des Hauts-Elfes
  _4 Prophétesses qui seront des Hautes-Elfes
  _2 Prophètes qui seront des Elfes Gris
  _3 Prophétesses qui seront des Elfes Grises
  _2 Prophètes qui seront des Elfes Sylvains
  _4 Prophétesses qui seront des Elfes Sylvaine
  _2 Prophètes qui seront des Elfes Aquatiques mâles
  _1 Prophétesse qui sera une Elfe Aquatique femelle
  _1 Prophète qui sera un Elfe Noir
  _3 Prophétesses qui seront des Elfes Noires
 
  Je pense que c’est tout. J’ai quand même bien avancé. Bientôt, vous découvrirez le monde d’Elfia. J’espère que je parlerai du Prophète d’Angélis le plus vite possible, car c’était une des premières choses que j’avais prévu dans mon programme elfique.
 
  Amras Anárion, Haut-Elfe d’Elfia
Dessin du Prophète d'Angélis bien avancé
  Publié par Amras Anárion le 28 juillet 2006 à 10h17.
 
  Comme j’ai été un peu motivé récemment (vous pouvez le comprendre en lisant l’article en haut de cette page), j’ai décidé de révéler de manière globale toute l’intrigue du Prophète d’Angélis. En faite, c’est un simple résumé de tout l’ensemble de l’histoire. Je voulais faire à l’origine une seule page pour tous les tomes, mais comment ne pas résister à la tentation de dire beaucoup de choses ? J’ai donc fait une page par tome de Le Prophète d’Angélis. Comme ça, il y aura plus de révélations !
 
  PS : Comme vous pouvez le constater, mon dessin elfique avance petit à petit.
 
  Amras Anárion

Tome I, L'Histoire d'Elfia

le 05/01/2009 à 20h02
Les Elfes au Lac de Cuivénen
  Elfia est une planète comme notre Terre, mais un météore contenant en son cœur une substance mystique appelée opalium y tomba, et allait perturber l’évolution des espèces. C’est en vivant à proximité de cette substance que les Elfes, êtres de longue espérance de vie et dotés de pouvoirs magiques mineurs purent descendre d’une espèce appelée « Sinelfes » qui est aussi l’ancêtre commun des Nains et des Hobbits.
 
  Les Elfes se civilisèrent, et avec l’aide des Nains, purent découvrir cette substance mystique qui sera l’Opale. Les Elfes, menés par Airëldar, découvrirent que cette pierre d’un bleu irisé leur garantissait l’immortalité et leur conférait de grands pouvoirs. Avides de puissance, les Elfes déclarèrent la guerre au Nains pour garder tous les cristaux d’Opale déjà extraits. Mais à cause de cela, ces deux races se voueront une haine perpétuelle, et la mine d’Opale fut perdue. C’était la fin du Premier Âge et le début du Second.
 
  Avec l’Opale, les Elfes accomplirent de grandes choses comme créer une religion, construire de grandes villes ou amener la race humaine de notre Terre vers Elfia. Notons que les Dieux Elfiques appelées Valar ont fini par réellement exister grâce à la magie des cristaux d’Opale, et que ces pierres magiques ont dû être partagées avec les Hommes qui gagnaient en influence.
 
  Vers l’an 3 000 du Second Âge, les races des Orques et des Elfes Noirs apparurent on ne sait trop comment. Ils déclarent la guerre aux races libres, mais ces derniers les vainquit et les bannirent sous terre.
 
  En l’an 8 530, le Roi des Elfes Airëldar eut avec sa femme Galadári sa seule fille. Elle se nomme Galmalthis. Grâce à cet heureux évènement, il décida de se réconcilier avec les Nains et les Elfes Noirs.
 
  Peu après, les Nains redécouvrirent la mine d’Opale. Ils extirpèrent près de 200 000 cristaux magiques. Grâce à cela, les Elfes purent créer avec la permission des Valar les Sceptres des Dieux, les puis puissants bâtons magiques d’Elfia ! Sept Créateurs de la race elfique eurent à faire cette tâche divine qui dura plus d’un siècle.
 
  Environ 150 ans plus tard, les Sceptres furent donnés aux Élus qui devinrent les Prophètes des Valar. Ce fut le début du Tiers Âge. Elfia connut une prospérité sans égale.
 
  Mais une Elfe Noire nommé Cefmaurë réussit à assassiner la plus puissante des Prophétesses : celle de Démenlis, le Vala des Ténèbres. Elle prit aussitôt son Sceptre et son Titre. Pour contrer les enchantements qui empêchaient l’utilisation des Sceptres à des fins mauvaises, la Maîtresse des Ténèbres captura l’un des Sept Créateurs des Sceptres et réussit à lui extirper tous les secrets de bâtons des Valar sous la torture ! De plus, elle créa un Anneau maudit afin de soumettre tous les autres Prophètes à sa volonté maléfique.
 
  Les forces du Bien firent la guerre à Cefmaurë, mais sa forteresse à Nórimor tint bon grâce à son armée d’Orques, d’Ourouks-Haïs et surtout de Balrogs qu’elle put directement invoquer de Niflheim, le monde souterrain ! Dès que son Anneau fut forgé, les Prophètes les moins puissants ne purent résister à son influence. Quant aux plus puissants, ils étaient affaiblis en voulant résister au pouvoir de l’Anneau de Démenlis, et Cefmaurë les destitua un à un lors de duels magiques. Elle donna ensuite les Sceptres à ses fidèles pour les remercier de leur dévouement envers les forces du Mal !
 
  Presque tout espoir s’effondra lorsque le plus puissant des Prophètes, celui d’Angélis, fut tué par la Maîtresse des Ténèbres. Mais l’espoir put perdurer, car elle ne put récupérer le Sceptre de son adversaire qui se perdit dans la galaxie... Les survivants se cachèrent loin de tout afin de se faire oublier... Mais au bout d’un demi-millénaire, les Créateurs des Sceptres encore en vie réussirent à percer les secrets de l’Anneau de Démenlis. Ils en forgèrent un en secret. Il sera l’Anneau d’Angélis, capable de rivaliser avec l’Anneau du Mal et de ramener le Sceptre d’Angélis à la main de son propriétaire, quelque soit l’endroit où il se trouve. Golthilia, le plus sage des Créateurs des Sceptres, eut la lourde tâche d’aller sur Terre, à l’abri de la Maîtresse des Ténèbres, et de trouver l’Élu d’Angélis qui pourra libérer Elfia des forces du Mal.

Tome II, L'Élu de la Prophétie

le 05/01/2009 à 20h06
  Golthilia arriva sur Terre afin de trouver l’Élu et de lui remettre l’Anneau d’Angélis. Pour atteindre son but, il décida de créer une sorte d’école clandestine qui enseigne les pouvoirs psychiques, ésotériques et magiques. Plusieurs élèves s’inscrivirent et parmi eux se trouvait Ivan, un jeune homme de 24 ans sans aucun don psychique, mais qui croyait fortement à la magie. Il était mal aimé de son entourage à cause de sa mentalité d’adolescent et de ses croyances comme celles sur le paranormal ou encore sur... les Elfes !
 
  Golthilia le repéra comme étant l’Élu de la Prophétie et finit par lui donner l’Anneau d’Angélis après qu’Ivan ait acquit les bases de l’ésotérisme et fait plusieurs mois de cours magiques clandestinement. L’Élu découvrit petit à petit les pouvoirs de l’Anneau et finit par réussir à invoquer le plus puissant bâton magique d’Elfia : le Sceptre d’Angélis !
 
  Ivan acquit donc des pouvoirs magiques d’une puissance incroyable. Il maîtrisait les Quatre Éléments à volonté et pouvait même invoquer certains Valar ! Mais il abusait de son pouvoir et se mêlait aux affaires internationales de politique !
 
  Même si ses intentions étaient le plus souvent bonnes (aide aux pays pauvres), les chefs d’États le considéraient comme un terroriste qui souhaitait devenir le roi du monde, en particulier les États-Unis. Pour se défendre, Ivan est alors obligé de tuer bon nombre de policiers, agents secrets, militaires qui cherchaient à le neutraliser.
 
  Les religions étaient elles aussi menacées, car en montrant les invocations de sa religion elfique et donc « païenne », Ivan mettait en danger la foi de toutes les grandes religions qui réagissaient le plus souvent violemment et non pacifiquement.
 
  Ivan se rendit compte qu’il a trop abusé de la magie. Il essaya donc de réparer les dégâts comme il le pouvait et de réconcilier les gens, mais la rancune de la race humaine était telle qu’il était toujours recherché comme étant l’ennemi public n°1, malgré tous les miracles qu’il avait produits devant les yeux de millions de terriens !
 
  Considérant qu’Ivan a acquit suffisamment d’expérience en termes de magie et de sagesse, Golthilia décida de l’emmener sur sa planète, Elfia, le monde des Elfes. C’est ici qu’Ivan devra accomplir sa Prophétie et sauver Elfia des forces du Mal, dirigées par l’Elfe Noire Cefmaurë.
 
  En arrivant là-bas après une téléportation guidée par Golthilia, le physique d’Ivan avait changé : sa peau était devenue lisse, ses oreilles pointues. Il avait réalisé son rêve : devenir un Elfe. Il prit un nouveau nom elfique. Il se nommera Anárion, le Haut-Elfe d’Elfia qui est dans ce monde là le Prophète d’Angélis. La quête commença en l’an 1 002 du Tiers Âge.
La Carte d'Elfia, le monde du Prophète d'Angélis
  Ici, je n’ai pas encore décidé totalement de l’intrigue et du déroulement de l’histoire, mais je peux vous révéler de manière globale la Quête du Prophète d’Angélis. Je pense faire cela en trois tomes, comme pour la trilogie du Seigneur des Anneaux. En effet, c’est à partir d’ici que la véritable quête commence, les deux premiers tomes servant un peu de prologue. Mais ces derniers seront des livres à part entière, afin de comprendre les différents évènements historiques d’Elfia et la formation nécessaire à Anárion pour être capable de braver les premiers dangers tendus par les Orques de Cefmaurë.
 
  Tout d’abord, Anárion fera ses premiers pas sur Elfia à Periandor, sur les Terres du Milieu. Je sais, ça ressemble énormément au Seigneur des Anneaux tout ça ! On est au Tiers Âge, et tout ceci commence dans le pays des Hobbits ! Alors je vais me justifier : c’est ici l’endroit où Anárion sera le plus à l’abri des forces du Mal, car les Hobbits ont coutume de vivre avec peu de contacts à l’extérieur, y compris avec les serviteurs de la Maîtresse des Ténèbres ! Et pour éviter de dire trop souvent « Terre du Milieu » (surtout qu’il y a la notification « ™ » à ce nom), on le dira plus d’une fois sur deux sous son nom elfique : « Endor ».
 
  Anárion rencontrera des Hobbits célèbres, comme Orgulas Sagenœud ou Elanor Bouclebaie, anciens Prophètes destitués par Cefmaurë. Au début, personne ne sait qu’il est le Prophète d’Angélis ! Les Elfiariens ne savent même plus à quoi ressemble le Sceptre d’Angélis, et ils ont perdu trop d’espoir pour espérer voir venir leur libérateur. Mais cela est mieux pour Golthilia qui préfère que Cefmaurë ignore le plus de temps possible le faite qu’Angélis a trouvé un nouveau Prophète.
 
  Dans ces contrées, il aura affaire à quelques Orques inexpérimentés et perdus, mais son premier vrai combat magique sera de libérer le premier Prophète de l’influence de l’Anneau de Démenlis : le Hobbit Drogon Boudesbois, Prophète d’Hydrolis qui est une divinité de l’Eau du Premier Cercle (le moins puissant). Après l’avoir vaincu, il le soigne et le béni avec l’Anneau d’Angélis. En remerciement, le Prophète libéré lui permet d’utiliser les pouvoirs de son Ainu de l’Eau. Anárion pourra alors invoquer la divinité de l’Eau du second Cercle, car il possède désormais deux Ainur, ou Djinns aquatiques. (En effet, son Sceptre possédait déjà un Djinn de chaque Élément.)
 
  Mais ce combat ne sera que le hors-d’œuvre de ce que l’avenir lui réserve, car Drogon Boudesbois n’était qu’un Prophète d’une divinité du Premier Cercle ! Ce combat était relativement facile pour Anárion, surtout quand on pense qu’Angélis est une Valië de l’Onzième Cercle (le plus puissant). À chaque fois qu’Anárion vaincra et libérera un Prophète du l’influence de l’Anneau de Démenlis, il gagnera un allié et les Djinns de leurs Sceptres (lui permettant d’invoquer des divinités de plus en plus puissantes). Anárion à pour mission de libérer encore 40 autres Prophètes, et on comprend que le livre sera bien long...
 
  Anárion voyagera à travers toute la planète, en passant par la capitale d’Elfia Hûnamar, la capitale des Elfes Eldalar, de grands déserts, les mines d’Opalia (se payant pour l’occasion un combat contre un Balrog !), l’Océan Alag (la traversée en bateau promettra d’être mouvementée...), les trois autres continents d’Elfia (Nórfirin, Valinor et Bélériand), la cité aquatique d’Atlantë, et bien sûr le sombre pays de Nórimor où sa quête se terminera. (Pour plus d’informations, je vous renvoie à la carte d’Elfia encore inachevée.) Bien entendu, il formera avec Golthilia et d’autres Prophètes alliés une Communauté. On y retrouvera les Quatre Grandes Races : Elfes, Hommes, Hobbits et Nains.
 
  Les ennemis seront nombreux. En plus des Prophètes corrompus par les forces du Mal, il y aura les monstres communs comme les Orques, les Gobelins, les Ourouks-Haïs, les Trolls, les Ouargues, les Crébains et les terrifiants Nazgûls ! (Ça ressemble parfaitement au bestiaire de Tolkien, oui, je sais !) Mais pour ce qui sera vraiment redoutable, on trouvera les dragons, les Balrogs, la Reine des Nazgûle (et non le Roi-Sorcier d’Angmar !), les Féroces Ailés, le Kraken, le Léviathan, les Ents, les licornes, des Elfes de tout races (lorsqu’ils sont corrompus ou peu accueillants pour ces trois derniers) et d’autres créatures légendaires si elles me passent par la tête. (Là, c’est déjà plus original !)
 
  Anárion devra libérer tous les Prophètes et réunir tous les Djinns, dont ceux de Cefmaurë, afin de pouvoir invoquer le Dieu Créateur de l’Univers, le seul capable de libérer le Vala Démenlis de sa fureur maléfique ! Mais ce dernier n’est pas prêt à se laisser faire, et avec l’aide de sa Prophétesse, fera tout pour détruire les forces du Bien et ainsi surpasser son propre Créateur ! Le plus grand danger vient de là ; et dès que l’Oeil de Démenlis repère Anárion, le Vala n’hésite pas à envoyer des Nazgûls de Niflheim pour le tuer ! Mais heureusement, Anárion peut invoquer l’Oeil d’Angélis grâce à son Anneau lorsqu’il est en grand danger.
 
  À noter aussi qu’il y aura une histoire d’amour ! Anárion est en effet amoureux de la Princesse des Elfes Galmalthis, mais cette dernière ne peut pas épouser quelqu’un qui n’est pas de sang royal. De plus, elle était fiancée de longue date à Arafinwë, l’actuel Roi d’Elfia qui règne sans pouvoir à cause de Cefmaurë. D’ailleurs, Arafinwë se révélera être un être dévoué au Mal, et nuira à Anárion jusqu’au bout. Et ce n’est pas uniquement parce qu’il convoite Galmalthis qu’il le hait...
 
  Tout est basé sur la magie des Valar, des Ainur et de l’Opale : une magie Élémentaire basée sur la Terre, le Feu, l’Air et l’Eau et qui possède de très grands secrets datant des temps antiques. Anárion devra percer ces secrets afin d’accomplir les plus grandes prouesses magiques d’Elfia et ainsi vaincre le Mal à jamais.
 
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  Voilà pour l’intrigue du Prophète d’Angélis. Bientôt, vous aurez encore plus de révélations, des résumés plus longs et des points précis de l’histoire étudiée. Maintenant, je vous souhaite une bonne journée dans ***La Forêt Elfique*** ! Ah oui, n’oubliez pas de me dire ce que vous pensez de cette histoire !
 
  Amras Anárion