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*** La Forêt Elfique ***

Le Seigneur des Anneaux

Lorsque je parlerais d'un élément de l'univers de Tolkien qui ne peut être casé dans une autre rubrique, je le mettrais ici ! Mais si vous trouvez cette rubrique avec peu d'articles, ne vous inquiétez pas ! Ce blog parle bien du Seigneur des Anneaux et les articles sur ce thème sont probablement dans la rubrique Les Elfes, ou Chez Amras Calaelen.

Ce blog est bien consacré au Seigneur des Anneaux, et de nombreux articles sur ce thème et J.R.R. Tolkien s'y cachent...

  Ajouté par Amras Anárion pour inaugurer la rubrique.
 
  Chers visiteurs. Parmi les articles sur les Elfes, j’ai décidé que ceux plus axées sur Le Seigneur des Anneaux seraient mieux placés dans la rubrique du même nom. C’est pour cela qu’avec grâce elfique, je l’inaugure afin de combler le cours des Tolkiendili ! De plus, grâce à ce lieu en l’honneur de Tolkien, je pourrais aller encore plus loin et faire des articles entièrement consacrés à cette Oeuvre magnifique, comme un document sur les créatures de Sauron ou l’Histoire de la Terre du Milieu par exemple ! Puissiez-vous trouver votre bonheur en ce monde d’Arda...
 
  Amras Ancalë Anarlaurendil Airasorneldo Anárion
  Pour récompenser la fidélité d’un très cher Loopiloop, je vais suivre sa suggestion et vous livrer ce petit résumé des races du fabuleux monde de Tolkien, que j’ai trouvé sur un autre site :
 
  L’objet de cette liste a pour but de présenter brièvement les principales créatures ou peuples présents dans Le Seigneur des Anneaux de Tolkien. Histoire d’avoir en tête les différentes races présentes dans cette œuvre gigantesque.
 
  Les Aigles
  Semblables aux rapaces que nous connaissons bien, les Aigles de la Terre du Milieu possèdent toute leur majesté. Gwaihir, le Seigneur des Vents est sans aucun doute le plus célèbre d’entre eux. Ils sont les alliés des gens libres et servent également de messagers.
 
  Arachnée
  C’est un être maléfique en forme d’araignée qui se nourrit du sang des Hommes et des Elfes. Bien que sans maître, on lui reconnaît cependant quelque utilité pour Sauron. Son corps géant est boursouflé, de couleur noire. Elle a les pattes griffues et chacun de ses poils se dresse tels des piquants d’acier.
 
  Les Balrogs
  Créature des plus étranges, le Balrog se présente comme une masse sombre à l’intérieur de laquelle on devine un corps en forme d’homme mais plus grande et possédant une crinière. Gandalf en affrontera un qui sera armé d’une épée et d’un fouet.
 
  Les Dragons
  Présents dans le souvenir des aventures de Bilbon, les Dragons sont les gardiens de trésors fabuleux. On n’en rencontre néanmoins aucun dans Le Seigneur des Anneaux.
 
  Les Elfes
  Êtres très beaux et très majestueux, les Elfes ont une importance toute particulière dans la Terre du Milieu. Leur écriture est sacrée et présente partout. Ils savent marcher sans bruit ou courir avec une telle légèreté qu’aucun sol ne garde leurs empreintes. Ils aiment à chanter et à danser. Ils possèdent également un don inné pour guérir les blessures. Les Elfes semblent parfois entourés d’un halo lumineux mais leur première caractéristique physique est sans aucun doute la perfection de leurs traits.
 
  Les Ents (Onodrim)
  Les Ents sont les gardiens des forêts et ressemblent à des arbres. Plus grands que des hommes, très robustes et leurs pieds comportent sept doigts. On ne sait s’ils sont habillés d’écorce ou s’il s’agit de leur peau en elle-même. Ils jouissent d’une force énorme. Malheureusement certains sont atteints d’une maladie qui les plonge dans un état arbresque. Curieusement, certains arbres se sont éveillés eux à un état vivant : ce sont les Huorns. Ils sont guidés par les Ents. Les Ents détestent les Orques car ils abattent et brûlent quantité d’arbres.
 
  Les Hobbits
  Semblables à des Hommes mais de petites tailles, les Hobbits ou Semi-Hommes ont un caractère particulier. Ils n’aiment pas les machines, se plaisent à fumer la pipe, ont l’oreille fine et l’œil vif (gare à leurs jets de pierre !). Physiquement ils sont imberbes ou très peu barbus, ont tendance à l’embonpoint mais cela ne les empêchant pas d’être vifs.
  Ils sont courageux et vivent dans des « trous » très bien aménagés, bien que cette tradition d’habitat se perde au profit de maisons de pierre. Les plus connus des Hobbits sont sans nul doute Bilbon et Frodon.
 
  Les Hommes
  Rien de particulier à signaler. Les Hommes sont semblables aux Hommes. Notons que parmi tous, seuls les Dúnedains (Númenoréens) connaissent et parlent une langue Elfe.
 
  Les Loups (Ouargues)
  Les loups obéissent à l’Ennemi. On rencontrera des Ouargues dans l’œuvre de Tolkien qui s’attaqueront à Frodon et ses compagnons.
 
  Les Magiciens (Istari)
  Finalement, on connaît très peu de choses sur ces magiciens. Saroumane, Radagast ou encore le fameux Gandalf. Ils se déplacent avec un bâton et portent une longue barbe.
 
  Les Nains
  Pour la plupart, les Nains sont connus pour leur mauvais caractère. Ce sont des êtres bourrus et rancuniers. Mais également des travailleurs acharnés. Ils vouent une certaine passion pour les pierres précieuses et le travail des métaux. Dans Le Seigneur des Anneaux, le seul Nain à prendre de l’importance est Gimli, un des compagnons de Frodon.
 
  Les Nazgûls
  Ce sont les gardiens des Neuf Anneaux. Ils sont les cavaliers noirs au service du Maléfique Sauron. Sous leurs habits noirs, ils portent une robe grise et un heaume d’argent. Leurs mains décharnées portent une épée d’acier. Ces armes sont empreintes de magie noire.
 
  Les Orques
  Créatures hideuses, aussi bêtes que méchantes, les Orques sont au service du Mal que ce soit sous le commandement de Saroumane ou de Sauron. Leur taille est un peu inférieure à celle de l’homme. Ils ont la peau sombre et la face plate. Deux yeux bien noirs et une langue bien rouge. Ce sont principalement des guerriers, vêtus de cottes de mailles et de casques et armés d’épées et de lances. D’aspects différents ils n’ont en commun que leur laideur, leurs difformités et leur méchanceté.
 
  Les Trolls
  Créatures assez sauvages (elles ne construisent pas), les Trolls sont plus grands et plus larges que les hommes. Ils n’hésitent pas à se nourrir des Hobbits et des Nains. Lors des combats ils sont armés de larges boucliers ronds et noirs et de lourds marteaux.

Rumeurs sur les Elfes

le 17/11/2008 à 20h27
  Voici un article très pertinent sur les Elfes que je tiens à vous montrer avant d’annoncer une importante nouvelle. Dès que j’aurais les sources de ce texte, je les inscrirai ici. (Je pense que c’est http://www.sden.org/jdr/jrtm/ambre.)
  Je fais donc place à la vision du monde de Tolkien, par les adeptes de Donjons et Dragons et des jeux vidéo médiévaux fantastiques. Vous en apprendrez plus sur Tolkien, sur les Elfes, et comment écrire une histoire inspirée du Seigneur des Anneaux.
 
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  Préjugés
 
  Cela aide – lorsqu’on lit ou qu’on écrit à la manière de Tolkien – à se débarrasser de beaucoup de préjugés concernant la Fantasy ou les jeux de rôle Médiévaux Fantastiques. La Fantasy a la malchance d’être comparée à la Science-fiction. Je ne vais pas nier les ressemblances, ni les croisements fructueux entre les deux styles ; mais l’application des principes de la Science-fiction à la Fantasy dénature souvent cette dernière. Je vise particulièrement la théorie principale des critiques de Science-fiction.
 
  En résumé, de nombreux critiques de Science-fiction admettent que le monde fictif est régi par des lois, qui peuvent ou non correspondre avec les nôtres dans les moindres détails, mais qui leurs ressemblent grossièrement tout du moins. Ainsi, la Science-fiction bricole les lois et crée des histoires concernant des mondes où ces dissemblances avec nos lois naturelles sont vraies. La science-fiction est hard quand ses règles correspondent exactement avec les théories scientifiques, sinon elle est soft (par exemple, 2001 est hard et Star Trek est soft). La fantasy se place tout au bout de l’échelle, étant vraiment soft.
 
  Maintenant, il n’y a pas de désaccord inhérent entre ceci et la théorie de Tolkien sur la création. En fait, c’est la théorie de Tolkien sur la création, avec l’aspect religieux balayé. Cependant, les gens remarquent à peine à quel point nos lois physiques sont éloignées de celles des Terres du Milieu ; et ainsi, les Elfes et autres sont déformés pour se rapporter à une vue essentiellement moderne du monde.
 
  Tout d’abord, les Elfes ! Les Elfes n’évoquent plus – pour les acteurs et les lecteurs de Fantasy, merci mon Dieu ! – de petits moucherons ailés. Mêmes les Fées ont perdu leur timidité victorienne. Mais nous ne sommes pas retournés à une conception brute médiévale. À la place, je dirais que nous voyons les Elfes comme quelque chose ressemblant à Mr Spock : des Humains avec des oreilles pointues. Puisque nous sommes à la base deux animaux semblables, nous ferions mieux d’appeler les Elfes une autre espèce ou sous-espèce de l’humanité. Les Elfes peuvent faire de meilleurs sorciers, ou avoir des gênes « magiques » plus forts ; mais autrement, ils ne nous sont pas plus différents qu’E.T. (ou Spock).
 
  Faux ! Les Elfes ne ressemblent pas plus à des Aliens qu’à des Anges. En fait, les deux mots sont faux, mais si je devais en choisir un, Ange serait plus approprié. Les Elfes de Tolkien, pour autant que je puisse comprendre, sont essentiellement magiques. Ils ne sont pas seulement plus forts et avec une espérance de vie plus élevée, mais leurs corps sont supérieurs aux nôtres par nature. Ils sont presque (au sens Platonique) plus Vrais (non que je pense que Tolkien aie beaucoup échangé avec Platon). Ils font partie d’une même « classe » d’êtres surhumains commençant avec les Valar et les Maiar. Les Valar sont parfois appelés « dieux », et les Maiar, alors, sont juste de petits dieux. Qu’est-ce que cela fait des Elfes ? Des petits, petits dieux et, d’ici, en ces termes, moins difficiles à imaginer différents par nature des simples Humains. Parce que comme les Elfes et les Hommes se mélangent si souvent dans Le Seigneur des Anneaux, ce point est souvent oublié dans l’habitude de voir, par exemple, Legolas manger, parler ou plaisanter, mais la différence est là. Cela devient plus clair, je pense, dans Le Silmarillion.
 
  (Suite directe dans le prochain article.)
  Le second piège dans lequel nous sommes à même de tomber est le fait de penser à la magie d’une manière trop moderne.
 
  La Science-fiction suppose que certaines lois physiques gouvernent le monde secondaire. Alors qu’est-ce que la magie ? Les options habituelles sont :
  1) Que la magie est une capacité à suspendre les lois du monde secondaire par le pouvoir de l’esprit, que...
  2) La magie est une sorte de physique pratiquée par des gens en chapeaux pointus, ou que...
  3) La magie est une sorte de pouvoir-psy.
 
  Encore une fois, aucune de ces options n’est contre la logique. Tolkien admet dans ces lettres que son monde utilise les options 2) et 3). Le problème réside dans la capacité d’imagination du lecteur. La tendance est à l’assimilation des Terres du Milieu à une autre planète (alors que c’est la nôtre), à changer les Elfes en Aliens (même si, effectivement, ils se réincarnent, disparaissent, et font plein d’autres choses bizarres), et à ignorer, en fait, leur origine mythique et préscientifique. La superstition est de loin un meilleur guide sur la manière dont fonctionnent les choses sur les Terres du Milieu que la science. Des animaux qui parlent, d’anciennes malédictions, des fantômes sans repos, des noms malchanceux, etc. font tous partie d’Arda.
 
  Le jeu de rôle encourage de telles erreurs. Les niveaux, par exemple, m’apparaissent comme une manière plutôt pauvre pour décrire un monde, où le pouvoir est soit inhérent soit absorbé (depuis Valinor ou les Anneaux). Gandalf et Bombadil n’ont pas acquis leur pouvoir en vivant des aventures. Ils l’ont eu en étant ce qu’ils sont. Donc les systèmes où tous les PJ démarrent identiques (même avec des attributs différemment équilibrés) et grimpent en haut de l’échelle, me semblent fondamentalement erronés. Et la magie, en jeu de rôle, est souvent traitée comme une sorte de « fluide » exceptionnel attiré vers/produit par certaines personnes qui peuvent alors en brûler une partie pour lancer des sorts, mais qui est à peine une partie naturelle du monde. Ce n’est pas une raison pour modifier le jeu de rôle, à moins que vous le désiriez. Mais la séparation entre le monde dans une main et le système de jeu dans l’autre devait au moins être notée. Les Maîtres de Jeu peuvent maintenant faire attention à décrire le monde (ou non), même s’ils suivent le système de jeu en terme de règles. C’est, après tout, la description verbale du Maître de Jeu qui donne l’illusion d’être là, et pas le jet de dés.
 
  (Suite directe dans le prochain article.)

Parler comme Tolkien

le 17/11/2008 à 20h36
  Il est intéressant d’essayer, en tant que Maître de Jeu, d’imiter le style d’écriture des auteurs de qui vous utilisez le monde. J’ai essayé de faire quelque chose de la sorte pendant les parties d’Ambre de l’an dernier (automne 1995) (Est-ce que cela a marché ? Il faudra que je demande aux participants, si jamais ils lisent cela.). Le langage, le choix des mots et la syntaxe reflètent la personnalité de l’auteur et – plus important – la personnalité du monde. Il est donc important de les respecter.
 
  Les Chroniques d’Ambre n’auraient jamais pues être rédigées dans le style du Seigneur des Anneaux, et vice versa. Zelazny (ou Corwin, du moins) était un arrogant [1]. Vous pouvez le voir à la manière avec laquelle Corwin flirte avec les plus mauvaises et les plus cyniques expressions en leur donnant souvent une petite touche humoristique. Corwin peut aussi être poète, bien sûr, et les livres d’Ambre ont quelques unes des images les plus merveilleusement précises que je n’ai jamais vues. Elles sont presque toujours accompagnées d’un cynisme mordant. La faute aux Ombres. Corwin sait ce qu’est un DJ ; à quoi ressemblent les actualités ; qui était Freud. Il a rencontré Van Gogh, se plaint des touristes Allemands, etc. Parce que Corwin nous parle par l’intermédiaire de notre propre poste de radio, poste de télévision, discours de masse ; nous pouvons oublier qu’il est une créature mauvaise, impitoyable et surhumaine.
 
  Aucun style d’écriture ne pourrait être plus différent de celui de Tolkien. Peut-être me suis-je trompé en n’écrivant pas ce guide entier en style Tolkiennien [2], mais cela aurait été difficile, sinon impossible. Le mode préféré de Tolkien était sonore, suivant de vieux modèles, avec des vieux mots. Il n’était jamais arrogant. Le plus proche de l’arrogance qu’il ait été, était de l’ironie ou de l’amertume. La chose la plus Zelaznienne qu’il ait jamais écrite était dans Bilbo le Hobbit quand il dit que les trolls « commencèrent à se traiter de tous les noms parfaitement véridiques et applicables ». Et j’imagine que plus tard, il considéra la phrase comme une faute de ton. (Je dois être prudent sur ce que j’écris à son sujet : il était peu tolérant envers les idiots entêtés.) Les Hobbits, pour autant qu’ils sont le lien entre la modernité et Le Seigneur des Anneaux, ne sont pas arrogants non plus. Ils peuvent êtres rustiques, irrévérencieux, mais pratiquement jamais cyniques. Et ils n’ont aucune relation avec les médias modernes (radio ou télévision), pas plus qu’ils ne font allusion à une technologie qui n’aurait pas pu être manufacturée avant, disons... 1 600. Ils sont modernes, mais pas tant que ça.
 
  (Suite directe dans le prochain article.)

Écrire comme Tolkien

le 17/11/2008 à 20h37
Les Écritures elfiques de l'Anneau Unique
  Si vous voulez une apparence de surface de Tolkien, retirez toutes références à des éléments récents. Si vous voulez dire que quelque chose est grand, il pourrait être tentant de dire « C’est gros comme une fourgonnette. » ou « gros comme un Lapin Volkswagen® » (comme je l’ai fait), mais vous ne devriez probablement pas. Pensez à une chose de la même échelle de taille qui est un objet naturel comme, par exemple, un chêne ou un cheval. Et essayez de garder un peu de dignité, au moins. Tolkien est réservé (pas prude) d’une manière rarement égalée chez les étudiants Américains. Si vous ne le diriez pas à votre grand-mère, ne le dites pas en tant que Maître de Jeu. Nous ne voyons jamais Frodon uriner (contrairement à Corwin – sur sa tombe, pas moins !), et il n’y a pratiquement rien d’obscène ou d’impure dans la trilogie entière.
  Le vocabulaire, également, doit être censuré avec attention. Pas uniquement notre variété de gros mots. Zelazny peut utiliser tous les mots qu’il désire, et ils gagnent généralement à être criés hors de leur habitat naturel. Il n’en est pas autant de Tolkien. Son vocabulaire reste très basique durant toute la trilogie, avec une préférence pour l’Anglais natif. Le Latin et le Grec sont bannis. Aucun Elfe ne pourrait jamais dire : « moteur à combustion interne » ou « téléphone », et pas seulement parce que ces concepts sont étrangers.
  Tout ce qui se termine en -tion ou -sion est immédiatement suspect, comme l’est ce qui se termine en -ive. Les mots avec le préfixe re-, pré- et post-, aussi.
  The Road to Middle Earth, de T.A. Shippley, contient une excellente discussion sur ces sujets, particulièrement sur les mots “lapin”, “tabac”, “pomme de terre” et, bien sûr, “Hobbit”.
 
  (Suite directe dans le prochain article.)
  Les Noms
 
  Celui qui appelle son Elfe Fred devrait être flingué ! Ou Polonius, ou Néron, ou Xergaphon. Ou quoi que ce soit. The Road to Middle Earth insiste justement, et je le pense aussi : la pure centralisation des noms et leur relation avec la profondeur du travail de Tolkien comme un tout devraient être évidentes. Pour ceux qui ne le trouvent pas, je ne peux que dire que les noms portent avec eux un sens d’identité avec la chose nommée, et leur nature Anglaise ou Galloise, ou quelle qu’elle soit, suggère les qualités de la chose nommée. Donc appeler un personnage avec un nom stupide n’est pas, comme cela serait dans une campagne d’Ambre, une faute mineure, mais un blasphème capital !
 
  Malheureusement, bien que les appendices du Seigneur des Anneaux donnent un excellent aperçu des noms et de l’origine des noms du Seigneur des Anneaux, ils ne sont pas d’une grande aide dans la création de nouveaux noms ou dans l’appellation des PJ ou des PNJ. Les Maîtres de Jeu et les joueurs ont plusieurs options :
 
  • Utiliser les généalogies. Celles-ci contiennent une section pour chaque culture décrite, et si vous regardez, vous verrez que les noms sont souvent répétés, donc si votre personnage est nommé Turin ou Helm, c’est probablement en l’honneur de l’autre, plus célèbre, Turin ou Helm. (Les noms de grands héros du Silmarillion sont toujours récupérés comme noms en Gondor, par exemple.) Assurez-vous simplement que vous choisissez dans le graphique correspondant à la bonne culture et que vous n’allez pas voler le nom de quelqu’un de vraiment célèbre, encore en vie ou mort récemment (ou un roi, avec Al- ou Tar- dans le titre). Un Boromir ou Aragorn serait vite périmé !
  • Utilisez Le Silmarillion. Le Silmarillion a une liste de racines elfiques imprimée à la fin. Il ne serait pas impossible (en théorie) de les entre-assembler pour former un nouveau nom pour un Elfe ou un Haut-Homme. Malheureusement, vous pourriez emboîter ensemble du Quenya et du Sindarin dans votre ignorance, ou ignorer quelque changement de sonorité important. (Non que cela pose vraiment problème pour le jeu, mais vous détesteriez qu’à cause de vous, Tolkien se retourne dans sa tombe, non ?).
  • Faites des recherches. Tolkien a pris des noms d’autres langues (mortes et vivantes). Les Nains viennent de Poetic Edda. Les Rohirrim utilisent le Vieil Anglais. Mêmes les Orques ont une (malheureuse) ressemblance avec les noms Arabes. Donc en creusant un peu, vous pouvez souvent façonner des listes de noms d’un bon langage.
  • Utilisez les livres de ICE. C’est la meilleure option de toutes. ICE a rassemblé des listes de noms appropriés dans ces livrets régionaux dans ce seul but. Celui sur Mirkwood, par exemple, a une liste de noms pour les hommes des bois et les hommes du lac (si je me rappelle bien). Et les livres de JRTM ont souvent de nouveaux Elfes, Nains, etcetera... avec de nouveaux noms créés (authentiquement je l’espère) suivant les principes de Tolkien.
 
 
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  Voilà, je pense que tout y est. Désormais, vous serez comment il faut faire pour écrire un roman qui ressemble à celui de Tolkien. On constate aussi que la culture de Donjons et Dragons et des jeux vidéo médiévaux fantastiques influent grandement sur la vision du monde de Tolkien. De plus, ce document vous apprendra à regarder les Elfes d’un autre angle, plus digne d’un Tolkiendil.
 
  Amras Anárion

Les Warhammers de Sanguinus

le 07/12/2008 à 00h13
  Voici un commentaire d’un ancien Orque pardonné. (Il doit rappeler quelques souvenirs pour certains). Après deux commentaires particulièrement odieux, Sanguinus a préféré me livrer un commentaire constructif, et c’est bien plus agréable que des insultes ! Ceci lui vaudra bien un pardon elfique ! Alors voici son commentaire pertinent qui parle des Warhammers.
 
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  Le 20/06/2006 à 00h13 par Sanguinus (86.201.101.102) sur l’article « Critique de l’Étoile du Soir »
 
  Salut !! Ne vous offusquez je suis là en personnage neutre désormais...
  Voilà, Je m’adresse surtout à Amras :
  Connaissez-vous les jeux de plateau Warhammer (il y a Warhammer, Warhammer 40.000, Le Seigneur des Anneaux et d’autres beaucoup moins connus...)
  Alors voilà, vu qu’Amras, tu es vraiment passionné par tous ce qui touche les Elfes, je te conseillerais de jeter un coup d’œil sur le net à propos de ces jeux...
  En fait je parle surtout de Warhammer, d’une part pour la simple et bonne raison que dans ce jeu, il existe trois armées d’Elfes (Sylvains, Hauts-Elfes et Noirs ; lol, ce n’est pas pour toi cela...)
  Moi personnellement, j’ai quelques figurines Hauts-Elfes. Et oui, ce jeu se joue avec des figurines qu’on assemble et qu’on peint. De plus, ce jeu comprend de nombreuses règles...
  En plus de Warhammer, il y a le jeu Le Seigneur des Anneaux, où on peint toujours et on assemble soi-même ses figurines avec des règles de jeu particulières. (On y retrouve tous les personnages de la trilogie ainsi que d’autres inconnus pour ma part...)
 
  Moi personnellement, je me suis mis au Warhammer 40.000. Voilà, c’est tout ; alors si voulez de plus amples informations, dites-le ! Je serai ravi de répondre à vos questions à propos de ces jeux !!! (Il y a trop de chose à dire...)
 
  Ne faites pas attention au fautes d’orthographes !!!
  Si vous connaissez l’univers des jeux Warhammer, n’hésitez pas...
 
  Bonne nuit ! (Et oui, il est minuit 10.)
 
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  Pour ma part, je ne peux pas me permettre de dépenser le peu d’argent que je gagne pour ce genre de jeu. Je suis obligé de faire des sacrifices. Il faut compter aussi le prix de la peinture et des pinceaux ! Mais bien sûr que ça m’intéresserait !
  Quant à Amras Calaelen, il a une belle collection de Warhammers. Pour 50 euros, il avait acheté le kit complet édition Collector « Les Mines de la Moria » comprenant les neufs personnages de la Communauté de l’Anneau, une vingtaine de Gobelins et un Troll, sans oublier les éléments du décor !
  Je trouve que les règles du jeu sont relativement compliquées. Amras Calaelen et Sanguinus pourront sûrement mieux vous renseigner sur les Warhammers. D’ailleurs, Amras Calaelen parlera probablement des Warhammers dans sa rubrique privée ou son blog. Si vous avez des questions, vous pourrez les poser dans les commentaires.
 
  Amras Anárion

Un rêve elfique : enfin !

le 07/12/2008 à 16h19
La Lumière de Valinor
  Vous l’avez attendu depuis 6 mois ! Enfin, l’histoire « Un Rêve Elfique » sera publiée dans ***La Forêt Elfique*** ! Pourquoi autant de retard ? À cause de la CENSURE de ma grande sœur ! Si vous regardez la page 15 de ce blog, vous remarquerez que mon moral avait chuté en flèche, au moment où je voulais publier ce texte ! Ma sœur m’avait vite prise pour un fou, juste en lisant le résumé qui se trouvait à la page 13 !
 
  J’ai donc pris très peur, et j’ai attendu très longtemps pour elle sûre qu’elle ne passera pas ici. (Hé oui, c’est ça la répression des Elfes par les Humains prosaïques.) Mais maintenant, il faut que je plonge dans l’eau bénite des Valar la tête la première, et j’aurais franchi une étape importante de mon existence elfique !
 
  Avant toute chose, il faut préciser la source de ce texte ! Quand on prend le contenu d’un autre site, c’est la moindre des choses de mettre le lien. Alors voici la source du rêve elfique :
 
 
  Par ailleurs, je respecterais le commentaire de celui qui a « accueilli » ce texte dans son site en gardant son introduction et sa conclusion. Je précise aussi que l’image de l’article « Un Rêve Elfique » est prise sur son site. Un truc bizarre : le fait qu’il y ait à la fin « lang=fr » à la fin me donne un doute sur l’origine de l’histoire : épopée fantastique inventée de toute pièce ou histoire totalement vraie ? Rêve ou réalité ? Une question bien difficile pour ce texte qui semble réel, vu la précision et la cohérence de l’intrigue. Mais on ne peut rater le fantastique de cette histoire !
 
  Je vous conseille de lire la version de ***La Forêt Elfique***, sans toutes ces fautes d’orthographe qui font honte à Tolkien, comme le mot « Silmarillion » écrit tout le temps sans le “i” ! Mais bon, nous allons pardonner l’auteur qui a dû envoyer son récit à la hâte. (Il y avait peu de faute d’orthographes, et respectons les Elfes Tolkiendili de sang pur.)
 
  L’auteur de ce récit est l’Elfe Faana Maiwë, et celui qui a hébergé sur son site se nomme Richard Trigaux (qui a publié les trois tomes de son roman Les Éolis sur son site). Il y aura une introduction et une conclusion de Richard Trigaux ainsi que de moi.
 
  De plus, l’article « Un Rêve Elfique » sera le plus long de ***La Forêt Elfique*** avec une estimation à 15 pages Word, et 54026 caractères, espaces compris. (À titre indicatif, l’article de description des rubriques au début du site fait 7 pages sur Word). Vous en aurez pour une demi-heure de lecture, vous serez prévenus ! Mais qu’elle est l’enjeu en lisant cette magnifique histoire fantastique ! Vous comprendrez toute la puissance que referme le monde fabuleux de Tolkien !! Alors il faut lire ceci en entier, et avec soin !
 
  Si vous lisez ce texte avec le plus grand soin, vous serez vite captivé par l’Univers de Tolkien ; et votre passion elfique (si vous en avez une) sera grandement décuplée. Le rêve elfique sera vraiment immense pour vous ! L’exaltation Merveilleuse sera garantie pour tous ceux qui liront « Un Rêve Elfique » en croyant aux Elfes.
 
  Amras Anárion

Introduction d'Amras Anárion

le 07/12/2008 à 16h26
  Je vais vous livrer ce magnifique texte avec joie, pour la beauté de ***La Forêt Elfique***. Je peux vous dire que cette belle histoire d’amour elfique m’a fait rêver. Deux jeunes personnes (environ 18 ans), passionnés des Elfes et du Seigneur des Anneaux au maximum, se sont rencontrées sur le Net. Et quelles étranges aventures elfiques vont-ils vivre (ou subir) ? De plus, cette histoire est en partie vraie ; mais elle se termine en tragédie (comme les quatre premières lignes peuvent le laisser entendre). On voit bien que de nos jours, les Elfes ne sont pas acceptés dans ce monde d’Orques !
 
  Voici alors cette émouvante histoire elfique vraie, forte de beauté et de sentiments, qui vous fera plus que rêver... Elle vous emportera à Valinor !